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Le palmier dattier

Symbole de fertilité et de prospérité des zones sahariennes et présahariennes, le palmier dattier, implanté principalement le long des vallées du Ziz et du Drâa, est considéré comme l'une des plus vieilles espèces fruitières du pays.


La culture du palmier dattier qui constitue l'une des principales activités agricoles au niveau des zones sahariennes et présahariennes, occupait, il y a plus d'un siècle, une importante superficie de plus de 15 millions de pieds et plaçait le Maroc au 3ème rang mondial en matière de production de dattes.
Les palmeraies, menées en général en culture mixte, permettent la subsistance de nombreuses familles dont les moyens d'existence reposent sur l'exploitation du dattier, des cultures sous jacentes et des sous-produits que cet arbre prodigue dans un milieu aux ressources particulièrement limitées.
Le palmier dattier constitue le pivot de l'écosystème oasien des régions sahariennes et présahariennes.
Au Maroc par exemple, il contribue à hauteur de 40 à 60% à la formation des revenus agricoles pour 1 millions d'habitants. Il fournit divers matériaux destinés à l'artisanat, à la construction ou à la production d'énergie.

En outre, la datte considérée en général comme un fruit dessert, est l'aliment de base pour plus d'un million d'habitants et peut servir à l'élaboration de produits alimentaires de grande valeur énergétique et diététique. Le palmier dattier constitue également la structure de base de l'agronomie des oasis marocaines notamment par la création d'un micro climat indispensable au bon développement des cultures sous jacentes.

La taille du palmier peut atteindre 30 mètres. La fleur du palmier dattier apparaît sur les sujets âgés d'au moins 15 ans, c'est une grappe de couleur blanc crème. Les fruits apparaissent sur les sujets femelles et demandent des températures très élevées pour produire les dattes. La multiplication s'effectue par graines (semis de noyaux). Pour un assurer un bon rendement la pollènisation se fait manuellement pour chaque palmier. La récolte des dattes dans la vallée du Drâa s'étale de novembre à mars en fonction des variétés et de la maturité des fruits.

Sources :
Agriculture - le palmier dattier, symbole de fertilité
Magazine "l’état de la planète"
Recherches E. Fabre

L'oasis du Drâa : la gestion des palmeraies


Une Oasis longue de 200 Km


Les Oasis du Drâa doivent leur existence à l’oued, dont la source se situe à quelques kilomètres de la ville de Ouarzazate. Elle franchi tout d'abord la barrière montagneuse du Saghro pour se faufiler dans la vallée du Drâa sur près de 200 Km jusqu’aux dunes de sables de M’Hamid, et se perdre ensuite dans un tracé aride sur plus de 600 km jusqu’à l’Atlantique.

L’Oasis Drâa comprend six palmeraies qui s’étirent tout le long de la vallée. La première est celle de Mezguita qui débute à Agdz, ensuite celle de Tinzouline (la plus longue), la troisième est celle de Ternata. Du djebel Zagora on peut voire la quatrième palmeraie Fezouata, puis celle de Ktaoua et enfin la dernière et la plus petite des Oasis est celle de M’hamid qui se perd dans l’immensité pré-saharienne.

La gestion de l’eau : des techniques ancestrales .....


Les faibles précipitations, l’irrégularité du débit de l’oued, les crues éventuelles de l’hiver, l’aridité de l’été et les années de sécheresses successives, imposent depuis longtemps aux hommes de cette région une gestion rigoureuse de l’eau de l’Oued Drâa. L’agriculture, principale activité de la population est ici exclusivement irriguée soit par l’oued Drâa soit par les nappes phréatiques.

Des techniques d’irrigation appropriées, telles que « les séguias » reliées à l’oued et sillonnant les palmeraies, desservent le territoire de plusieurs villages. Ce système est constitué de petits canaux d’irrigation ouverts ou fermés avec des pierres, des branchages ou de la terre selon les nécessités.
Un autre système d’irrigation « La Tabia » consiste en un bassin destiné à récupérer les eaux de ruissellement redistribuées par des canaux.
Il y a aussi « La Khettara » composé de plusieurs éléments pour capter les eaux de la nappe  phréatique : un puis mère et une galerie reliant le puis mère aux canaux souterrains.

Dans les années 1970 un barrage réservoir au niveau de Ouarzazate ainsi que d’autres petits barrages ont été installé à la source du Drâa afin de créer un réseau hydraulique structuré de 350 Km de canaux d’irrigation modernes pour l’agriculture. Mais ce système a redéfini un nouvel ordre de la gestion de l’eau rythmée par des lâchers ponctuels des eaux du grand barrage. En cas d’insuffisance d’eau les agriculteurs ont parfois recours au captage des eaux souterraines avec des motopompes.

Toutefois, les systèmes séculaires de la gestion et de la réglementation de l’eau persistent Ainsi la distribution de l’eau de l’oued, entre les séguias successives, est traditionnellement défini par un simple compromis entre les communautés. Lors d'un lâcher du barrage, un droit d’irrigation en nombre de jours et d’heures est accordé à chaque territoire/village (entre 4 à 7 jours en moyenne) dont les premiers servis sont tout d’abord le nord de la vallée, puis le centre et enfin l’extrême sud à M’hamid qui doit se contenter des écoulements des éventuelles crues ou de résurgences locales. Le contrôle du respect des règles d’irrigation est régie dans chaque village par un comité d’usagers, coordonné par un « Aiguadier » chargé de répartir l’eau entre les populations, de veiller au respect des règles d’usage et aux travaux d’entretien du réseau d’irrigation.

Historiquement l’eau a toujours été dans cette région un élément de conflit, de compétition et de pouvoir. Partout règne la micro propriété. Certains de ces terrains sont vendus avec ou sans le droit d’eau, avec ou sans les palmiers. Dans les Palmeraies située au nord, la propriété de l’eau peu être collective, par contre au sud, où l’eau est plus rare, le partage de celle-ci est réalisé au prorata des droits privés de chacun. Ces droits peuvent être attribués au fonds soit directement au propriétaire.

Sources : « Le guide de la vallée du Drâa » – Association ADEDRA   



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